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Merci d'avoir participé à la concertation


Du 22 septembre 2008 au 13 février 2009, le conseil général des Hauts-de-Seine a organisé la concertation préalable sur le projet d'aménagement de la RD 920.
Le conseil général remercie toutes les personnes ayant participées à la concertation :

- en déposant leurs avis et observations en ligne ou dans les registres présents dans les communes,

- en participant aux réunions publiques organisées :

- à Bourg-la-Reine : mardi 7 octobre 2008,
- à Antony : lundi 20 octobre 2008 et jeudi 23 octobre 2008,
- à Sceaux : vendredi 16 janvier,
- à Massy : lundi 2 février 2009.

- en visitant l’exposition visible pendant toute la durée de la concertation dans les hôtels de ville des 4 communes concernées.

RD 920 : un axe à partager

La première réunion publique, organisée dans le cadre de la concertation préalable sur la requalification de la RD 920 (ex RN 20) a eu lieu le 7 octobre à Bourg-la-Reine.

  • 250 riverains, usagers et élus ont répondu à l’invitation de Patrick Devedjian et d’Hervé Marseille, vice-président du conseil général délégué aux transports et à la voirie. L’occasion d’aborder concrètement les détails d’un aménagement complexe. 

    Compte tenu de la complexité du projet d’aménagement, la RD 920 a été divisée en trois sections. La concertation préalable (qui a débuté le 22 septembre et s’achèvera le 31 octobre) concerne les deux premières, soit un tronçon de 5,7 kilomètres qui part de l’Essonne, traverse Antony et Sceaux et se termine à la hauteur de la place de la Résistance à Bourg-la-Reine.
    D’un bout à l’autre, le Département s’est fixé comme objectif de transformer l’ancienne nationale en boulevard urbain. Une initiative saluée par le public qui a cependant émis quelques inquiétudes.
     

  • Un carrefour à repenser

    Dès que possible, une file de circulation sera supprimée pour passer de deux fois trois voies à deux fois deux voies. La largeur de ces dernières sera également réduite. Si le conseil général entend ainsi réduire la vitesse des véhicules et apaiser la circulation tout en fluidifiant le trafic, certains usagers se sont montré sceptiques. Ils craignent, au contraire, de plus en plus d’embouteillages aux heures de pointe, notamment au niveau de certains « points noirs » comme la place de la Libération à Bourg-la-Reine. « L’esquisse présentée aujourd’hui pour ce carrefour n’est peut-être pas idéale. Il faut continuer à l’étudier et à le travailler » a souligné Patrick Devedjian.
    Parallèlement, le conseil général souhaite favoriser les circulations douces, principalement par la création de pistes cyclables. Certains riverains, eux-mêmes cyclistes, ont remis en question son tracé, tantôt à droite, tantôt à gauche de la chaussée. « Je reconnais qu’il est nécessaire d’avoir des pistes cyclables en continue, a répondu Patrick Devedjian, sans quoi, elles perdent beaucoup de leur intérêt. »


    Deux autres réunions publiques seront organisées à Antony les 20 et 23 octobre. (CG92/O.Ravoire)

  • Les couloirs de bus au centre du débat

    Autre problème, beaucoup plus complexe celui-là : les couloirs de bus. De nombreux habitants ont expliqué qu’aujourd’hui, entre les piétons, les cyclistes, les autres voitures et surtout les bus, il était très compliqué de sortir de son parking. « La situation actuelle est déjà très accidentogène, a reconnu Jean-Noël Chevreau, le maire de Bourg-la-Reine. Alors si en plus, nous y ajoutons une piste cyclable, il est évident qu’il va falloir trouver des solutions. » Justement, de nombreuses voix se sont élevées pour en rejeter deux d’emblée : les couloirs de bus en contresens et ceux en voie centrale au milieu de la circulation.
    Dernier point abordé lors de cette première réunion publique : la place de la Résistance à Bourg-la-Reine qui n’est pas concernée par la concertation actuelle puisqu’elle fait partie de la troisième section, la section  nord qui va jusqu’à la Porte d’Orléans à Montrouge, dont une grande partie est située dans le Val-de-Marne et qui sera étudiée plus tard. Patrick Dedevjian a affirmé que ses discussions avec les maires du Val-de-Marne étaient « très positives. Notre coopération est totale ». « Nous irons aussi vite que nous le pourrons, a-t-il assuré en conclusion. Le Département ne sera pas arrêté par des considérations budgétaires, même si cela représente beaucoup d’argent. En encore une fois, je le répète. Pour l’instant rien n’est arrêté, nous n’en sommes qu’au stade de la concertation. »

    Emilie Vast